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Kenya

Last Updated: September 1, 2011

Responsable en chef de programme:

Diana Kizza, MSc


Activités du programme:

  • Octobre 2008 et janvier 2009: le directeur Mike McQuestion et la responsable locale du programme Diana Kizza ont tenu des réunions introductives avec des parties prenantes kényanes dont faisaient partie le ministère de la Santé, la Banque mondiale, l'UNICEF et l'OMS.
  • Avril 2009: Mme Kizza s'est adressée à l'Association Pédiatrique kényane lors de la conférence scientifique annuelle de 2009 tenue à Nairobi.
  • Septembre 2009: le Directeur Mike McQuestion et la responsable locale du programme Diana Kizza ont rencontré le ministère de la Santé, les membres du Parlement, les agences homologues de l'UNICEF et de la Banque mondiale à Nairobi pour soumettre une série de briefings parlementaires portant sur le financement de l'immunisation.
  • Septembre 2010: Diana Kizza, deux membres des la Société Pédiatrique Kenyane et six députés du Comité de Santé ont participé à la première séance parlementaire sur le financement de la vaccination.
  • Février 2011: Mike McQuestion ET Diana Kizza ont rencontré le ministère de la Santé et les députés homologues afin d 'organiser la deuxième séance parlementaire sur le financement de la vaccination.

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Structure du secteur de la santé:

  • En 2008, le climat politique a entraîné la formation de nouvelles structures de gouvernance au Kenya. Le ministère de la Santé et des programmes d'action sanitaire a été divisé en deux: le ministère des services médicaux et le ministère de la Santé publique et du plan d'action sanitaire. Un Comité de Coordination du secteur de santé est présidé alternativement par les secrétaires permanentes du ministère des services médicaux et celles du ministère de la santé publique et du plan d'action sanitaire.
  • Le plan stratégique national du secteur de la santé II (2005 à 2010) distingue six niveaux de soins de santé. Le niveau 1 correspond à la communauté. Le niveau 2 correspond aux dispensaires. Le niveau 3 correspond aux centres de santé. Les niveaux 4 à 6 correspondent aux hôpitaux. Le secteur de la santé est en train de développer une structure de gouvernance décentralisée. Celle-ci prévoit des forums provinciaux et par districts pour les parties prenantes, des établissements de santé et des comités de santé communautaires. Entre autres fonctions, les forums provinciaux et de districts devront surveiller, superviser et évaluer les performances des programmes de santé.
  • En 2010, le Fond du secteur des services de santé a commencé à verser les fonds directement pour les coûts des centres de santé de niveau 1, 2 et 3. Les fonds sont gérés par des Comités de gestion des centres de santé et prennent en charge la livraison des paquets essentiels pour la santé, qui incluent les vaccins. Les équipes de gestions provinciales et de districts assurent la supervision et des rapports comptables sur l'utilisation des fonds au niveau du district.
  • Les efforts des partenaires de santé nationaux et externes seront coordonnés par le Programme conjoint de travail et de financement (Joint Program of Work and Funding) (2006-2010). Un système d'échange financier SWAp du secteur de la santé est en cours d'exécution comme l'exige le Code de Conduite multisectoriel. Le département des ressources externes du ministère des Finances coordonne toutes les aides externes. Les ministères concernés s'occupent des programmes d'aide avec son accord.
  • Le pourcentage d'enfants totalement vaccinés selon l'un des huit indicateurs de départ proposé pour un Système de Suivi et d'Evaluation des Performances par le ministère de la santé. Les provinces doivent soumettre un rapport chaque trimestre à la Division de la gestion des informations sanitaires. Plus d'informations ici.
  • Partenariat International pour la Santé: le Kenya est un pays IHP+ pleinement inauguré; il est actuellement en train de conclure un contrat Compact. Pour en savoir plus cliquez ici.
  • Le programme élargi de vaccination kényan est opéré par la division de l'immunisation (Immunization Division), le département de la Santé Familiale, le ministère de la Santé publique et le plan d'action sanitaire.
  • Les objectifs spécifiques des programmes d'immunisation et autres programmes de santé prioritaires sont établis dans le plan stratégique du secteur de la santé national (2005 à 2010). Les plans annuels créés par les infrastructures des niveaux 2 et 3 sont consolidés en plans par district (n=148) et par province (n=8). La couverture vaccinale est l'un des indicateurs principaux du secteur de la santé.
  • Les partenaires externes et le gouvernement supervisent ensemble le programme élargi de vaccination kényan à travers un comité de coordination inter-agence.
  • Sources: ministère des services médicaux (2008). Plan stratégique de 2008 à 2012. Ministère de la Santé publique et programmes d'action sanitaire (2008). Plan stratégique de 2008 à 2012.


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    Financement du secteur de la santé:

    • En 2007, le peuple kényan a dépensé 72 dollars US par habitant en dépenses sanitaires. Le montant des dépenses médicales représentait 8% des dépenses gouvernementales récurrentes. (Source: Rapport 2010 du Compte à rebours vers 2015)
    • En 2007/08 le gouvernement du Kenya a dépensé environ 342,9 millions de dollars US en dépenses sanitaires (10 dollars US par habitant). En 2008/09, le gouvernement a alloué environ 443,9 millions de dollars US au secteur de la santé. De ce montant, le ministère de la Santé publique et du plan d'action sanitaire était censé recevoir 102,5 millions de dollars US. Cela devrait augmenter en 2001-2010 pour atteindre 345,5 millions de dollars. Le partage des coûts (frais d'utilisation au niveau des établissements de santé) contribue à environ 21,7 millions de ce montant annuellement. (Source: Plan Stratégique du Ministère de la Santé Publique et du Plan d'action sanitaire de 2008-2011, Rapport annuel de statistique sur le secteur de la santé de 2008).
    • En 2008, le Kenya a reçu 99,3 millions de dollars US d'aide publique au développement (APD), comparé au 108,6 millions de dollars US reçus en 2007. (Source: système de notification des payes créanciers de l'OCDE)
    • Allégement de la dette des Pays pauvres très endettés (PPTE):
      Le Kenya ne fait pas partie de l'initiative PPTE.
    • Programme élargi de vaccination:
      • Selon le Formulaire de rapport conjoint de l'OMS et de l'UNICEF, les dépenses du gouvernement pour le PEV de routine se sont chiffrées à 4,8 millions de dollars en 2006, 8,2 millions de dollars en 2007 et 83 435 dollars en 2008. L'investissement du gouvernement en 2008 était de 83 000 dollars, soit 0,6$ par enfant.
      • Selon le PPAc 2005-2010, 20,6 millions de dollars ont été utilisés spécialement pour le PEV de routine en 2005 (16 dollars par enfant né cette année). Si l'on y ajoute les dépenses des services de santé servant à supporter le PEV de routine, le montant s'élève alors à 35,4 millions de dollars (27 dollars par enfant). Le gouvernement a financé 5,8 millions pour le PEV de routine (16,5%) soit environ 4$ par enfant.
      • Dans le PPAc 2011-2015, le gouvernement a proposé un budget national de 6,5 millions de dollars pour le PEV en 2011 et de 9,8 millions de dollars en 2015. De plus, le document indique que 249 millions de dollars ont été utilisé en 2010 pour le PEV. Le gouvernement kenyan auraient contribué à 54% de ce montant ce qui représenteraient environ 134,5 millions de dollars, tandis que les administrations infra-nationales auraient contribué à 22% (soit environ 54,8 millions de dollars).
      • Les fonds de GAVI servent à l'introduction de nouveaux vaccins. Le Kenya a commencé à faire ses paiements conjoint avec GAVI (pour les vaccins pentavalents et contre la fièvre jaune) en 2008.
      • Montant dépensé (en dollar) par enfant par le gouvernement kenyan pour financer la vaccination de routine (2000-2010) Kenya routine imm spend 2000 2010_0.jpg
      • * Source:
        Système de surveillance de maladie à prévention vaccinale de l'OMS de 2008. Profil d'immunisation: Kenya. Toutes les données dérivées du Formulaire de rapport conjoint (Joint Reporting Form) sont les suivantes:

        1: C_6450. Ce pourcentage n'inclut aucun financement de donateurs externes.

        2: C_6490. Ce pourcentage inclut tous les frais récurrents et portant spécifiquement à l'immunisation financés avec des fonds gouvernementaux seulement. Ceci inclut les vaccins, les fournitures servant à l'injection, les salaires, les indemnités journalières du personnel médical travaillant à temps plein sur les immunisations, les frais de transport, les véhicules de fonction, ainsi que le maintien de la réfrigération, les frais de formation, les frais de mobilisation sociale, et la supervision et la surveillance.

        « ND » signifie que les données ne sont pas disponibles.

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    Budgétisation:

    • Au Kenya, la préparation du budget se trouve au cœur des plans quinquennaux de développement national et des plans de développement des districts, lesquels formulent les objectifs généraux des politiques du gouvernement.
    • Le département des ressources budgétaires, du ministère des Finances, établit le budget annuel. Un cadre de dépense à moyen terme (trois ans) est utilisé. Chaque ministère a un plafond budgétaire. Les plafonds sont annuellement étudiés et révisés.
    • Le procédé de création du budget annuel classique consiste en l'envoie d'une circulaire budgétaire par le ministère des finances aux ministère concernés en septembre. (Budget Outlook Paper - document de perspective budgétaire).
    • De septembre à novembre, les ministères concernés étudient les dépenses récentes et les performances du programme. Les districts participent à ces évaluations ministérielles de dépenses publiques.
    • Les ministères organisent des réunions de sectorielles et s'entretiennent avec les donateurs partenaires. Le document de perspective budgétaire est étudié et un document de stratégie budgétaire (Budget Strategy Paper) est amorcé. Le ministère des Finances établit les objectifs de dépenses dans le document de création budgétaire en décembre
    • Décembre-Mars: les ministères concernés préparent et soumettent les budgets proposés au ministère des Finances. Le document de création du budget et la première version du document de stratégie budgétaire sont soumis au Conseil des Ministres pour approbation.
    • Une fois approuvés par le Conseil des ministres, les plafonds budgétaires sont transmis aux ministères concernés en mars
    • D'avril à mai, les ministères concernés négocient les budgets détaillés de leur 3 dernières années avec le Département des ressources budgétaires (ministère des Finances). Après examen et approbation, le ministère des Finances soumet les budgets finaux au Conseil des ministres.
    • Le Conseil des ministres approuve le budget final en mai. Le budget comprend soixante articles.
    • Légalement, le Ministre des Finances doit présenter le budget le 20 juin au plus tard. Le budget est ensuite transmis au Parlement où il est examiné.
    • Le nouvel exercice fiscal commence le 1er juillet. Les ministères dépendent des fonds provisoires approuvés par le Parlement.
    • Le Parlement approuve le budget final en septembre.
    • Selon une enquête de 2007, le ministère des Finances et les ministères ne prennent pas en compte les informations sur les résultats en fonction des objectifs pour formuler les budgets.(Source: Initiative Africaine Concertée sur la Réforme Budgétaire (CABRI) / OCDE Africa Budget Survey (étude des budgets d'Afrique) (étude des budgets d'Afrique)).
    • On estime que 51-74% de l'aide externe apparait dans les budgets proposés et approuvés.(Source: Plan stratégique du Ministère de la Santé Publique et du Plan d'action sanitaire 2008-2012).
    • En 2010, le Ministère de la Santé Publique et du Plan d'action sanitaire a mis à jour son PPAc pour la vaccination. Le plan prévoit des prévisions budgétaires annuelles pour la période 2010-2015. Dans l'année de référence (2010), 259 millions de dollars ont été dépensés dans le programme de vaccination de routine. Le gouvernement kenyan a contribué à 54% de ce montant, soit environ 134,5 millions de dollars.
    • Sources: Nyaboke Oyugi, L. (2005) The Budget Process and Economic Governance in Kenya. Document de travail No. 98. Windhoek: Namibian Economic Policy Research Unit.

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      Écoulement du budget et reddition des comptes:

    • Le ministère des Finances publie des rapports trimestriels sur l'utilisation des budgets. Les rapports réguliers (non-financiers) n'incluent pas d'informations sur les performance du programme. Le système informatique intégré de gestion des finances du gouvernement n'est pas encore utilisé par le ministère de la Santé publique et du plan d'action sanitaire (Source: Plan stratégique de 2008 à 2012 ministère de la Santé publique et du plan d'action sanitaire).
    • La capacité d'absorption est de moins de 100% au Kenya. Lors de la présentation du budget (Budget Speech) de 2010-2011, le Premier ministre a appelé le gouvernement à absorber 90% des financements domestiques et 80% des financements externes disponibles pour le développement au cours de l'année prochaine.
    • En 2010, le gouvernement a commencé les transferts directs aux établissements de santé grâce à un nouveau fond des services du secteur de santé. Le décaissement initial était de 142 millions pour 590 centres de santé, soit environ 3000 dollars par installations.

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Performances budgétaires:

  • En 2008, le Programme élargi de vaccination de routine du Kenya a permis la vaccination de 954 157 enfants avec le vaccin DTP3 et a coûté environ 7,5$ par enfant vacciné par le DTP3 (pour un montant total de 7 199 775 dollars) soit une baisse par rapport au 19,5$ dépensé en 2006 pour vacciner un enfant avec le DTP3. Source: Rapport de situation annuel de GAVI 2006 et 2008.
  • Politique pays et évaluation institutionnelle: L'ACIP 2007 de la Banque mondiale a donné aux systèmes de gestion des finances publiques et du budget du Kenya (Indicateur numéro 13) un score de 3,5, égal à son score de 2005. (moyenne des scores pour tous les pays AID en 2007: 3,2) Pour en savoir plus cliquez ici.
  • Indice sur le Budget Ouvert: Le Kenya a un score de 57% sur un maximum possible de 100% sur l'Indice sur le budget ouvert de 2008. Ceci indique que le gouvernement fournit des informations budgétaires au public mais que celles-ci sont cependant incomplètes. Pour en savoir plus cliquez ici. Le score du Kenya a augmenté depuis l'Indice sur le budget ouvert de 2006, dans lequel il a obtenu un score de 48%. Pour en savoir plus sur les performances du Kenya en 2006 cliquez ici.
  • D'après le Plan stratégique de 2008 à 2012 du ministère de la Santé publique et des programmes d'action sanitaire, les dépenses liées à la Santé publique ont augmenté de 6,09 milliards de Ksh en 2005/06 à 7,6 milliards de Ksh en 2006/07, mais ont connu un déclin en 2007/08 en passant à 6,9 milliards de Ksh.
  • Plan annuel d'opérations de 2009-2010 prévoit une immunisation complète de 1 188 698 sur 1 402 820 nourrissons éligibles (85%) de moins d'un an.
  • La capacité d'absorption pose un problème dans les soins de santé curatifs. Le pourcentage du budget dépensé par le MoMS a baissé de 87% en 2004/05 à 69% en 2006/07 (Source: Plan Stratégique du Ministère des soins médicaux 2008-2012).

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Notes parlementaires:

  • Le Kenya a un gouvernement unicaméral.
  • Le Président est élu indépendamment du Parlement. Le Président nomme les membres du cabinet sans l'accord du Parlement. Tous les ministres du gouvernement doivent être membres du Parlement, cependant, le Président peut nommer des ministres qui deviennent alors des ministres ex officio. Le Président peut dissoudre le Conseil des ministres ainsi que le Parlement. Cependant, dissoudre ce dernier déclenche une nouvelle élection présidentielle, comme cela s'est produit en 2007.
  • Le 10e Parlement kényan siège depuis 2008. L'Assemblée Nationale (Bunge) comprend 220 sièges.
  • Le Parlement du Kenya suit le modèle de Westminster selon lequel le Parlement ne peut pas modifier le budget du gouvernement.
  • La Commission des comptes publics permanente et le Comité de la Santé, du Logement, du Travail et de l'Aide Sociale sont très liés au programme de vaccination.
  • Classiquement, le gouvernement ne transmet pas d'informations sur les performances (de développement) comparées aux objectifs fixés au Parlement.
  • Les prochaines élections législatives et présidentielles auront lieu en Décembre 2010. (source: ElectionGuide)
  • La loi kenyane de Santé Publique (Chapitre 242) souligne les exigences de vaccination contre la variole, (section 104) identifie la vaccination comme une exigence pour entrer à l'école, (section 112) donne au Ministre de la Santé le pouvoir de réglementer la vaccination (Section 114) et habilite le gouvernement à assurer la qualité des vaccins (section 158). Aucune autres dispositions relatives aux vaccins n'existent, cependant, le gouvernement a fait circuler un projet de loi sur le financement de la vaccination en Mars 2011.

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Indicateurs de performances d'immunisation:

Pourcentage de districts publiant une couverture de vaccination DTP3 d'au moins 80% en 2008*: 44%

Pourcentage de districts publiant une couverture de vaccination DTP3 d'au moins 80% entre 2001 et 2008

* Source:
Système de surveillance de maladie à prévention vaccinale de l'OMS de 2008. Profil d'immunisation: Kenya. Données dérivées du Formulaire de rapport conjoint (Joint Reporting Form), Indicateur GSA17ap. « ND » signifie que les données ne sont pas disponibles.

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Charge de morbidité:

Population (2007): 37,538,000
Naissances (2007): 1 479 000
Morts d'enfants de moins de 5 ans (2007):
- 179 000 au total
- évitable par vaccination de routine PEV: 25 0601
- évitable par vaccination de routine PEV et de nouveaux vaccins: 44 7502

(Source: UNICEF. 2008. State of the World's Children)

1 Sous réserve que l'utilisation de vaccins contre la tuberculose (le BCG), la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et la rougeole prévienne 14% de morts d'enfants de moins de 5 ans.
2 Sous réserve que l'utilisation de vaccins contre la tuberculose (le BCG), la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite, la rougeole, l'hépatite B, l'haemophilus influenzae de type b, la fièvre jaune, et d'un vaccin antipneumococcique composé d'antigènes prévienne 25% de morts d'enfants de moins de 5 ans.

Remarque: les estimations de mort à prévention vaccinale supposent que l'intensité des infections, la susceptibilité individuelle, et la probabilité d'exposition sont les mêmes à tout niveau de mortalité.

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