Last Updated: September 1, 2011
Responsable en chef du programme :
Hélène Mambu Ma-Disu, médecin
Activités du programme :
- Décembre 2009 : La responsable locale du programme Hélène Mambu-ma-Disu et le directeur du SIF Program Mike McQuestion ont effectué une visite préliminaire à Antananarivo, à Madagascar. Le gouvernement et les partenaires externes ont fait bon accueil au programme de Financement Durable de la Vaccination (FDV).
- Octobre 2010: Helene Mambu-Ma-Disu a rencontré les homologues des partenaires externes, le ministre de la Santé malgache et le responsable du PEV afin de discuter des initiatives de mise en place d'un Financement Durable de la Vaccination à Antananarivo.
- Février 2010: La première séance parlementaire parrainée par le SVI a eu lieu à Antananarivo.
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Structure du secteur de la santé :
- Les derniers efforts de décentralisation de Madagascar ont débuté en 2004. Ils visent à transférer la responsabilité du secteur de la santé et d'autres secteurs aux 22 régions du pays.
- Madagascar est un pays SWAp.
- Madagascar est devenu membre du Partenariat international pour la santé en mai 2008. Le pays n'a cependant pas encore signé de Compact dans le cadre du Partenariat international pour la santé. Pour en savoir plus, cliquez ici.
- Le Programme Elargi de Vaccination (PEV) national est situé dans le département de la vaccination, à la direction de la Santé Maternelle et Infantile, au secrétariat général du Ministère de la Santé et du Planning Familial.
- La vaccination est assurée à travers 22 régions, dans 111 districts et 2 392 centres de santé publique.
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Financement de la santé :
- En 2007, les dépenses de santé par habitant de Madagascar se chiffraient à 41 dollars. La santé représentait 15 % des dépenses gouvernementales récurrentes. (Source : Rapport 2010 du Compte à rebours vers 2015)
- En 2008, Madagascar a reçu 78,5 millions de dollars d'aide publique au développement pour la santé, chiffre en nette augmentation par rapport aux 61,5 millions reçus en 2007. (Source : Système de notification des pays créanciers de l'OCDE)
- Les budgets de santé de routine sont décentralisés à Madagascar. Les services de santé provinciaux et ceux des districts peuvent soumettre des requêtes directement au service de vaccination ou à certains partenaires (UNICEF) si nécessaire.
- Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le gouvernement malgache a dépensé 1.6 millions de dollars en vaccination de routine en 2000, soit environ 55% de l'ensemble des dépenses du PEV de routine. Les chiffres de 2001-2003 étaient respectivement de 1.5 millions de dollars (38%), 1.3 millions de dollars (14%) et 2.3 millions de dollars (37%).
- Selon le Formulaire de déclaration conjointe de l'OMS et de l'UNICEF, les dépenses gouvernementales pour le PEV de routine étaient de 677 525 dollars en 2006, soit environ 13% du total des dépenses. Les chiffres de la période 2007-2009 étaient respectivement de 1.2 millions de dollars (13%), 1.3 millions de dollars (12%) et 2.9 millions de dollars (22%).
- Selon le PPAc 2007-2010, 7.9 millions de dollars ont été dépensé en 2005 pour le PEV de routine (12$ par enfant né cette année). Si l'on y ajoute les dépenses des services de santé afin de soutenir le PEV, on obtient un montant de 10.8 millions de dollars (17$ par enfant). Le gouvernement a financé 1.9 millions de dollars des dépenses du PEV (17%), soit environ 3$ par enfant.
- Selon le PPAc 2010-2014 de Madagascar, les dépenses de vaccination de routine de 2008 se sont élevées à 13.9 millions de dollars. Le gouvernement y a participé à hauteur de 12,4%, soit environ 1.7 millions de dollars US.
- Initiatives PPTE/Allègement de la dette multilatérale (IADM) : Madagascar a commencé à recevoir des crédits d'allègement de dette de l'initiative PPTE en fin 2000. À la mi-2009, le pays avait reçu des crédits d'un montant chiffré à 2,43 milliards de dollars (sur un engagement total de 4,33 milliards). Conformément à son Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), le gouvernement a investi ces économies dans davantage de programmes de réduction de la pauvreté, notamment la fourniture de Soins de santé primaires (avec des dépenses passant de 190,9 millions de dollars en 2001 à 772,6 millions en 2007). (Source : PPTE et IADM - État de mise en œuvre : 15 septembre 2009)
- Montant dépensé (en dollars) par enfant par le gouvernement malgache pour la vaccination de routine (2000-2010)

Sources:
1. Système de surveillance de maladie à prévention vaccinale (Vaccine Preventable Disease Monitoring System) de l'OMS en 2008. Profil d'immunisation: Madagascar . Les données dérivées du Formulaire de rapport conjoint (Joint Reporting Form) de l'OMS et de l'UNICEF sont les suivantes:
a: C_6450. Ce pourcentage n'inclut aucun financement par donateurs externes.
b: C_6490. Ce pourcentage inclut tous les frais récurrents et spécifiques à l'immunisation financés uniquement à l'aide de fonds gouvernementaux. Ceci inclut les vaccins, les fournitures servant à l'injection, les salaires, les indemnités journalières du personnel médical travaillant à temps plein sur les immunisations, les frais de transport, les véhicules de fonction, ainsi que le maintien de la réfrigération, les frais de formation, les frais de mobilisation sociale ainsi que la supervision et la surveillance. « ND » signifie que les données ne sont pas disponibles.
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Budgétisation :
- Madagascar a publié un Document de stratégie de réduction de la pauvreté (MAP) en 2007. L'amélioration des soins de santé du pays figure parmi ses huit piliers de développement principaux. La décentralisation du financement du secteur de la santé et le processus décisionnel aux niveaux régional et communal est une stratégie clé.Source : FMI 2007
- Les budgets annuels prévus pour le Programme Elargi de Vaccination (PEV) de Madagascar sont présentés dans le Plan Pluri-Annuel compréhensif (PPAc) de vaccination pour la période 2007-2010. Les prévisions se basent sur les dépenses réelles de 2005.
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Flux et rapports budgétaires :
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Performances du budget :
- En 2008, le Programme Elargi de Vaccination de routine de Madagascar a permis la vaccination de 600 065 enfants avec le vaccin DTP3 et dépensé environ 18 dollars par enfant vacciné avec le DTP3 (10 772 207 dollars au total), soit une augmentation par rapport aux 14 dollars par enfant vacciné en 2007. (Source : Rapport annuel de situation de GAVI 2008 et Rapport annuel de situation de GAVI 2007)
- Le taux d'exécution du budget du secteur de la santé est passé de 65 % en 2007 à 84 % en 2008. Source : Banque mondiale.> PPTE et IADM - État de mise en œuvre : 15 septembre 2009.
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À propos du parlement :
- Madagascar a un parlement bicaméral. L'Assemblée nationale (Antenimieram-Pirenena/Assemblée Nationale) compte 160 membres élus pour quatre ans. Le sénat compte 33 membres, dont 22 sont élus, un de chaque district de Madagascar, et 11 autres sont nommés par le président.
- Les prochaines élections législatives auront lieu en principe le 13 Avril 2011. L'élection présidentielle est censée suivre le 1 Juillet 2011. (Source: ElectionGuide).
- Section II (Droits et Devoirs Economiques, Sociaux et Culturels), article 19 de la Constitution de Madagascar de 1992 déclare: "L'Etat doit reconnaître à chaque individu la protection de ses droits à la santé, dès la naissance".
- Décret 2003-1162 (organisant la médecine du travail), article 13, chapitre II, prévoit que les prestataires de soins médicaux dans les entreprises doivent offrir des soins préventifs à leurs bénéficiaires (les salariés et leurs famille).
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Indicateurs de performance de la vaccination :*
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Charge de morbidité :
Population (2008) : 19 111 000
Naissances (2008) : 687 000
Décès d'enfants de moins de 5 ans (2008) :
- total 71 000
- évitable par vaccination de routine PEV : 9 9401
- évitable par vaccination de routine PEV et nouveaux vaccins : 17 7502
(Source : UNICEF, State of the World's Children 2009)
1 En supposant que l'utilisation de vaccins contre la tuberculose (le BCG), la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et la rougeole prévienne 14 % de décès d'enfants de moins de 5 ans.
2 En supposant que l'utilisation de vaccins contre la tuberculose (le BCG), la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite, la rougeole, l'hépatite B, l'haemophilus influenzae de type b, la fièvre jaune, et d'un vaccin antipneumococcique composé d'antigènes prévienne 25 % de décès d'enfants de moins de 5 ans.
Remarque : les estimations de décès à prévention vaccinale supposent que l'intensité des infections, la susceptibilité individuelle, et la probabilité d'exposition sont les mêmes à tout niveau de mortalité.
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Liens utiles :
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